Florentino Pérez : le Real Madrid, c'est moi
Entre sexisme, annonce d'élections anticipées où il sera le seul candidat et aucune remise en question, Florentino Pérez a conforté (maladroitement) son autorité tout en éludant les sujets qui ont animé le Real Madrid ces dernières semaines. De quoi boucler une saison aussi dramatique sur le terrain qu'en coulisses.
À la tête du Real Madrid depuis 2009 après une première pige de six ans entre 2000 et 2006, Florentino Pérez paraît plus que jamais déconnecté de la réalité de son club. Pendant que les Madrilènes vont connaitre leur première saison blanche depuis 2021 et que des cadres du vestiaire se castagnent sans foi ni loi, la direction du club sombre peu à peu dans la paranoïa. Sexisme, complotisme et culte du chef, Pérez a coché toutes les cases du bingo durant près de deux heures de conférence de presse ce mardi.
Une élection qui n’effacera pas les maux de la saison
« Je ne vais pas démissionner. Je vais convoquer des élections. » Le ton était donné d’entrée de jeu par Florentino Pérez, avant de sortir le vitriol envers les médias, les instances et les autres équipes du championnat. Un discours démagogique à souhait et décevant aussi bien pour les supporters que pour les observateurs qui pensaient enfin avoir des réponses aux questions en suspens depuis plusieurs mois : « Je ne vais pas parler de l’entraîneur ni des joueurs. Je viens parler du fait que je me présente pour remettre le patrimoine du Real Madrid à ses socios. » …
Par Léna Bernard pour SOFOOT.com
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